mercredi 3 février 2016

Ko Chang

02 et 03 février 2016: Ko Chang.

Notre deuxième journée à Ko Chang touche à sa fin. Nous n'avons pas touché aux vélos depuis notre arrivée.
Le but était de souffler un peu. Donc massages, bains de mer, fish spa et ballade à moto bike pour visiter l'ile.
Demain nous reprenons la route. Nous continuerons de longer la côte Est, direction l'ile de Ko Samet.

Notre plage

Vue depuis notre lit

Enfin repos !!

Bain de mer matinal


Changement de monture




Finalement c'est pas mal pour voyager....

Fish spa

lundi 1 février 2016

Aranya Prathet - Ko Chang

31 janvier 2016: Aran - Pong Nam Ron: 117 km.

Nous avons fini la première partie de notre voyage avec l'Isan et nous entamons la seconde qui est la Côte Est. Mais avant, il nous faut la rejoindre.....
Nous quittons Aran de très bonne heure car il fait très chaud, même la nuit.
Le paysage change: la végétation est plus verte et luxuriante et le profil est montagneux. Nous avons perdu l'habitude de faire de la côte. Les kilomètres défilent moins vite. Nous éliminons des toxines par litre.


Nous avons pris nos habitudes maintenant. A 9h00, nous faisons notre halte poulet-riz qui nous tient bien à l'estomac jusqu'en milieu d'après midi.

Non, ce n'est pas le chaudron de potion magique mais une poubelle qu'il y a devant chaque maison

Nous avons de la chance: un gros nuage nous couvre et la chaleur est moins intense. Mais, ensuite, nous essuyons une série d'averses. Finalement, on préfère le soleil....
Coté communication, ça va mieux. Les gens parlent un peu plus anglais. Ce soir nous avons pu enfin discuter avec notre sympathique hôte et sa fille.

Les femmes adorent porter ce genre de bonnet kitch

Nos sympathiques hôtes


01 février 2016: Pong Nam Ron - Laem Ngop: 111 km.

Le profil a vraiment changé: la route est bien plus vallonnée. Mais nous ne fléchissons pas dans le kilomètrage....Vivement la mer pour se reposer.
Après 111 km nous arrivons à Laem Ngop à 1 km de l'embarcadère pour l'ile de Ko Chang que nous allons rallier demain.
Pour ce soir, nous profitons pleinement de notre petit bungalow et du coucher de soleil sur la mer.


L'ile de Ko Chang au loin



Ben oui, je me suis mise à la bière thaï...


02 février 2016: Laem - Ko Chang: Ferry +  8km à vélo.


Sur le ferry. C'est agréable de se faire transporter

Nous voici donc arrivés à Ko Chang. Pas beaucoup de vélo aujourd'hui, mais le peu qu'on en a fait était mega hard. J'ai du pousser 2 fois le vélo dans les côtes tellement elles sont raides sur cette ile. On était trempés de sueur, comme si on avait pris une douche habillés.

Arrivée à Ko Chang

L'ile est très montagneuse. Elle conserve un caractère isolé et sauvage et cet aspect tropical idéal que lui confèrent la mer qui l'entoure et la jungle foisonnant d'animaux sauvages. Sans oublier de multitudes activités nautiques.  Ses étendues de plage sont jolies. Cependant, les agences tentent d'en faire une nouvelle Phuket; le flot de visiteurs est continu: voyages organisés, voyageurs en route pour le Cambodge et vacanciers cheminant de plage en plage. vous l'avez compris: nous ne sommes plus les seuls touristes. Quel changement !!!
Bref, nous avons trouvé un petit bungalow sur la plage et maintenant: bain de mer, massage pour tout rééquilibrer et ...REPOS jusqu'à.....???

samedi 30 janvier 2016

Nakhon Phanom - Aranya Prathet

26 janvier 2016: Nakhon Phanom - Mukdahan. 102 km.

Nous partons de bonne heure car une longue étape nous attend. Il fait frais mais idéal pour pédaler. Nous suivons toujours la route 212. A That Phanom, nous empruntons à nouveau une petite route plus proche du Mékong. Nous allons la suivre jusqu'au bout de l'étape.
Aujourd'hui, ça roule bien: peu de circulation, bonnes jambes et vent dans le dos. Nous traversons encore des régions agricoles; plantatons de riz, vaches, buffles, élevage de poules, etc...Bref, la Thaïlande profonde.
Après être passés à proximité du pont de l'Amitié thaïlando-laotien 2, pont qui permet de passer au Laos par voie terrestre, nous arrivons à Mukdahan.





Pont de L'Amitié thaïlando-laotien 2

C'est une ville plutôt quelconque. Sa principale attraction est le marché indo-chinois qui s'étend le long de la promenade bordant le Mékong. On y trouve vêtements, nourriture et babioles en tout genre importés de Chine et du Vietnam. On y trouve également des soieries et cotonnades tissées en Isan.






27 janvier 2016: Mukdahan - Yasothon: 120 km.

Encore une grande étape aujourd'hui. les jambes se musclent au fil des jours.
Nous quittons définitivement le Mékong et la route 212 pour entrer à l'intérieur du pays. Il fait encore un peu frais le matin, mais les températures remontent. Nous retrouvons une météo normale pour la Thaïlande.
Nous traversons encore des contrées non touristiques. Nous essayons d'apprendre plus de mots thaï pour pouvoir nous faire comprendre, notamment lorsque nous cherchons un hébergement (hôtel: rohng raam; pension: bâhn pak) et essayons de photographier ces mots en alphasyllabique dans notre tête. Pas facile...
L'influence laotienne est flagrante. Nous la remarquons aux stands et à la cuisine le long de la route.


Poulet grillé et sticky rice

Yasothon sera pour nous une simple ville étape car il n'y a pas grand chose à visiter. Nous trouvons un hébergement très confortable et reposant. Heureusement car demain, nous aurons encore une longue étape. La dernière j'espère...

Larves et insectes grillés


Ils prennent soin des chien ici


28 janvier 2016: Yasothon - Surin: 138 km.

Nous nous dépêchons d'avancer car il n'y a pas grand chose à voir dans cette portion. Longues lignes droites et pas mal de circulation. On ne se pose pas de questions et on avance. On pense bien à toi Luc, car c'est un profil de route comme tu aimes: grand braquet, tête dans le guidon et avanti tutte.
Les températures sont remontées; nous avons mis les polaires et pantalons au fond des sacs et commençons à consommer de la crème solaire. Lors des pauses, nous troquons la noodle soup contre des cafés glacés.


Après 138 km, nous arrivons à Surin. Pour avancer un peu plus vite,nous projetons de prendre un bus jusqu'à Aran. Il y a un bus qui part demain à 11h30 mais.....trop petit pour embarquer les vélos. Tant pis, on pédalera encore. Les jambes vont nickel; ce sont les fesses qui se plaignent...Et après calcul, nous ferons deux étapes au lieu de trois pour aller à Aran.
Nous nous rapprochons peu à peu de la frontière cambodgienne. La culture khmère a laissé des traces dans ce secteur.
Comme il n'y a pas grand chose à voir ici, nous en profitons pour nous reposer et recharger les batteries.

29 janvier 2016: Surin - Quelque part entre Ban Kruat et Lalan Sai: 102 km.

Encore une pause rafraichissante


30 janvier 2016: Entre Ban Kruat et Laan Sai - Aranyaprathet: 125 km.

Nous avons quitté l'Isan aujourd'hui et nous nous dirigeons maintenant vers la côte Est. Il fait de plus en plus chaud donc nous partons de plus en plus tôt pour profiter des meilleures heures pour pédaler. A 10 heures, le soleil tape déjà très fort.
Notre route est un peu vallonnée aujourd'hui. Nous traversons des forês et des zones agricoles.

La mare aux canards

Cultures de tapioca

Nous faisons escale à Aranya Prathet (tout le monde dit Aran ici), ville frontière avec le Cambodge. Nos compteurs affichent déjà 1000 km.

lundi 25 janvier 2016

Ban Phaeing - Nakhon Phanom.

24 janvier 2015: Ban Phaeing-Nakhon Phanom. 100 km

Ce matin, le temps est couvert, il ne fait pas très chaud, un vent fort souffle déjà et la pluie menace. Nous mettons nos ponchos à portée de main.
Dès le départ, nous empruntons une petite route juste à coté du Mékong. Nous y ferons plus de 50 kilomètres. Il n'y a quasiment pas de circulation. Mais la route est souvent défoncée, ce qui nous oblige à rouler lentement.


Le Mékong, toujours à notre gauche.

Nous traversons de petits villages, les gens nous saluent; nous sommes l'attraction du jour; ils ne doivent pas voir beaucoup d'étrangers par ici.
De part et d'autre nous voyons beaucoup de plantations de tabac et divers légumes "du pays".
Le Nord Est de la Thaïlande s'appelle également l'Isan. C'est un peu l'arrière cour oubliée du pays. Peu de gens parlent anglais. Cependant elle représente la Thaïlande d'antan: rizières, buffles pataugeant dans des mares boueuses, temples vénérés, etc...De plus, la langue, la culture et la cuisine se rattachent aux traditions laotiennes et reflètent de nombreuses influences khmères et vietnamiennes.

Plantations de tabac


Des oeufs roses(???), comme au Laos

Une averse nous surprend et nous avons juste le temps de nous abriter sous un chapiteau. C'est dimanche et un repas s'y prépare. Les villageois s'y réchauffent autour d'un feu de bois; ils nous invitent à les rejoindre. Cela nous fait du bien.

Moment de partage autour du feu de bois

Nous reprenons la route; plus le temps passe, plus nous avons froid (il ne doit pas faire plus de 10-12 degrés). Vers 13 h, alors qu'une averse se déchaine, nous avalons une soupe pour nous réchauffer. Nous repartons, la pluie redouble. Nous nous abritons dans un abri bus pour nous habiller encore plus chaudement.

Encore une noodle soup pour nous réchauffer

Arrêt pendant une averse. Nous nous habillons chaudement.

Enfin, nous arrivons à Nakhon Phanom, un peu frigorifiés. Comme d'hab, nous tournons un moment avant de trouver un hôtel confortable. Nous y resterons 2 nuitées car nous avons besoin de reposer nos muscles et nos fesses.

Si, Si, nous sommes bien en Thaïlande !!!

Un éléphant dans la ville


25 janvier 2016: Nakhon Phanom.

Nakhon Phanom signifie la "ville des montagnes", mais les pains de sucre se trouvent de l'autre coté du Mékong, au Laos.

Pains de sucre en face, au Laos

Nous avons laissés nos vélos au garage et vêtus de nos polaires (que nous n'avons pas quittées de la journée), nous avons embarqué, avec d'autres gens du pays, à bord d'un "sorng-taa-ou (petites camionnettes avec deux rangées de sièges face à face pour les passagers) pour aller visiter le Mékong Underwater World, un aquarium d'eau douce avec ses espèces endémiques du fleuve, comme le poisson chat géant. Nous étions les seuls visiteurs.

Même les chiens ont mis un pull

Un sorng-taa-ou


Aucun bus ni tuk tuk pour nous déplacer. Mais un monsieur sympatique nous a embarqué à bord de son pick up pour nous emmener à notre visite suivante: la maison d'Ho Chi Minh. En fait, il s'agit d'une réplique de la maison de l'Oncle Ho d'Udon Thani , simple maison en bois où Ho Chi Minh séjournait parfois en 1928-1929, alors qu'il organisait son mouvement de résistance.

Maison de L'Oncle Ho

Et toujours seuls au monde, à 5 km de la ville. Pas de transports en vue...A force de gestes et mimiques pour nous expliquer, un des habitants du quartier nous a appelé un tuk tuk et c'est ainsi que nous avons pu regagner la ville.
Pour booster notre récupération musculaire et pour le plus grand plaisir de Michel, nous finissons la journée dans un salon de massage.